Qui doit piloter la stratégie IA ? Les erreurs classiques (et comment éviter le chaos)

Introduction

Dans beaucoup d’entreprises, l’IA arrive via des tests isolés : un outil par service, un assistant par équipe. C’est normal. Mais sans pilotage, l’IA devient vite un empilement : coûts, risques, incohérence, ROI impossible à prouver.

Le symptôme : une IA opportuniste (donc fragile)

Marketing qui génère du contenu, RH qui teste des automatisations, commerciaux qui bricolent des prompts, finance qui explore des analyses. Chacun avance, mais personne ne coordonne.

Le shadow IA : le risque sous-estimé

  • Des outils non validés
  • Des données sensibles copiées sans contrôle
  • Des outputs non vérifiés
  • Une absence de traçabilité

Le bon pilotage : un sujet de direction, pas seulement de DSI

L’IA touche la stratégie, les opérations, les données, les compétences et la conformité. C’est transversal : il faut donc une responsabilité transversale.

Faut-il un responsable IA ?

Pas forcément un poste à plein temps en PME/ETI. Mais il faut une responsabilité claire : référent interne (ops/DSI), comité court, ou pilotage externe/temps partagé pour cadrer et lancer.

Une gouvernance simple en 6 règles

  • Liste d’outils autorisés (courte)
  • Politique de données (ce qui est interdit)
  • Bibliothèque de cas d’usage priorisés
  • Mesure systématique des gains
  • Validation humaine pour toute sortie vers client/partenaire
  • Documentation minimale (comment, qui maintient, où ça tourne)

Conclusion

Sans pilotage, tu auras beaucoup d’outils, peu d’impact, et une zone de risque invisible. Avec une gouvernance simple, l’IA devient un levier de performance durable.

Sources

Inspiré par et d’après « Y a-t-il un pilote… dans la stratégie IA ? », de Nicolas Rolland.

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